Piczo

Log in!
Stay Signed In
Do you want to access your site more quickly on this computer? Check this box, and your username and password will be remembered for two weeks. Click logout to turn this off.

Stay Safe
Do not check this box if you are using a public computer. You don't want anyone seeing your personal info or messing with your site.
Ok, I got it
le maroc
la marche verte
le maroc
les rois
En 1974-1975, le Maroc exerça de fortes pressions sur l'Espagne afin qu'elle renonce à son territoire saharien. Les Espagnols quittèrent la région en 1976 et cédèrent les deux tiers nord de la colonie au Maroc et le tiers sud à la Mauritanie. Celle-ci se retira du conflit en 1979, et le Maroc occupa le territoire abandonné. Le roi Hassan II engagea encore davantage son pays dans la lutte contre le Polisario au Sahara-Occidental, afin de protéger les mines de phosphate et les centres urbains menacés. En 1984, l'Organisation de l'unité africaine ayant accordé un siège au Polisario, le Maroc quitta celle-ci. L'Organisation des Nations unies fut alors sollicitée pour mettre fin au conflit. Elle recommanda la tenue d'un référendum d'autodétermination sous contrôle international. Mais celui-ci n'a cessé d'être différé, les parties ne s'accordant pas sur l'identification des votants.

Les Marocains célèbrent, le mercredi 6 Novembre 2002, le 27ème anniversaire de la Marche verte, une épopée qui illustre un événement consacrant le loyalisme à l'histoire et le patriotisme d'une nation, du sommet à la base, aussi fermement attachée à son unité nationale et territoriale que le corps à l'âme.

En plaçant l'unité avant toute chose, le Maroc, en tant qu'Etat fidèle à son histoire millénaire et à son identité arabo-islamique et africaine, ne fait que défendre les valeurs du droit, de la légalité, de la dignité et de la liberté en rejetant toute idée de morcellement et de division.

La Marche Verte fut un événement historique unique en son genre et dans sa philosophie, un moyen de libération et d'unité et une référence en matière de lutte pacifique des nations et des peuples pour le recouvrement de leurs droits spoliés. Cette oeuvre originale a réussi grâce à l'ingéniosité de son initiateur, Feu SM Hassan II, et au talent d'un peuple, qui a marqué ce rendez-vous historique par une adhésion spontanée à un processus libérateur dicté par une volonté d'unir les fils d'une même nation.

Plaçant l'intérêt et l'unité de la nation au dessus de toute considération, le regretté souverain, connu par sa sagesse et sa clairvoyance, n'a pas hésité, dès qu'il a eu connaissance de l'initiative unilatérale de l'Espagne concernant l'avenir du Sahara marocain, à transmettre au général Franco, en juillet 1974, un message le mettant en garde contre toute attitude visant à porter atteinte à l'unité territoriale du Royaume, avant d'annoncer, en septembre de la même année, sa décision de consulter la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye.

L'initiative du réunificateur du Royaume avait un double objectif. Mettre hors-jeu toute manœuvre colonialiste et déclencher, par le canal de la légalité internationale, un processus diplomatique visant la libération du Sahara sans coup férir. Soulignant l'existence des liens de la Beiâ entre le Maroc et ses fils dans le Sahara, l'avis rendu par la Cour Internationale de Justice, le 16 octobre 1975, a ouvert juridiquement au Maroc les portes de son Sahara, renforçant ainsi ses positions sur le plan international.

Feu SM Hassan II avait gravé à l'esprit le testament de son père, SM Mohammed V, dans lequel le père de l'indépendance déclarait en substance :
"(...) Je te recommande ton pays bien aimé, ta patrie le Maroc (...). Sauvegarde son indépendance, défends son unité historique et territoriale. Ne tolère pas qu'il soit porté atteinte d'un pouce à sa liberté et à son intégrité. Prends garde d'accepter aucun marchandage quant à sa sécurité et celle de ses habitants. A l'heure du danger, et quand l'ennemi menacera ton pays, sois à la tête de ses défenseurs (...)".

Une recommandation à laquelle SM le Roi Hassan II est resté fidèle avec un sens profond de patriotisme et de loyalisme, au service de la nation et de son unité. Dès l'aube de son indépendance en 1956, le Royaume n'a cessé d'œuvrer pour le parachèvement de sa souveraineté nationale sur les parties encore sous domination coloniale. La rétrocession de Tarfaya et Sidi Ifni, respectivement en 1958 et 1969, et la récupération des provinces sahariennes grâce à la Marche Verte, en 1975, sont le fruit d'une revendication légitime soutenue dans le cadre d'un processus qui ne sera parachevé que par le retour des territoires spoliés de Sebta et Melillia et des Iles avoisinantes.

La Marche Verte, une journée mémorable

La commémoration de l'anniversaire de la Marche Verte évoque le souvenir d'une journée mémorable qui a scellé l'engagement sans faille du Trône envers une nation attachée à son unité et pour un Maghreb arabe fondé sur une unité constructive et non sur des slogans trompeurs.

Journée historique, le 6 novembre fut également un événement distingué de l'histoire du Maroc, car il a permis aux marocains de libérer leur Sahara avec pour seules armes le livre sacré du Coran, la foi et le drapeau national. Le discours historique du 6 novembre 2001 à Laâyoune, le conseil des ministres présidé par SM le Roi Mohammed VI à Dakhla, les recommandations des journées d'étude pour le développement des provinces du Sud en juillet dernier à Laâyoune, les visites Royales dans ces provinces ainsi que les multiples discours Royaux concernant le dossier du Sahara sont autant de preuves et de témoignages d'une philosophie militante qui attache à l'unité territoriale la valeur de toute oeuvre civilisationnelle.

Le Sahara ne peut être conçu que dans le cadre de la souveraineté marocaine, de même que le Maroc ne peut être envisagé sans son Sahara, une réalité fondée sur la solidité d'une constance forgée par une relation spirituelle, humaine et spatiale dans le temps et dans l'espace.

Le Maroc est toujours attaché à la paix et au dialogue afin de mettre un terme à un conflit artificiel monté de toutes pièces par ses ennemis dans le but d'entraver le développement de la région et créer un foyer de tension dans un continent africain qui ne peut supporter davantage de division et de morcellement.

Le Royaume qui a constamment fait preuve de bonnes intentions pour parvenir à un règlement politique à ce conflit artificiel, affiche la même volonté sincère en soutenant l'accord-cadre proposé par M. Baker au conseil de sécurité de l'ONU, une option qui garantit la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud.
le maroc
Situé en Afrique du Nord, le Maroc est limité au nord par la mer Méditerranée, à l'est et au sud-est par l'Algérie, au sud par la Mauritanie et à l'ouest par l'océan Atlantique. Le pays peut être divisé en quatre grandes régions topographiques. La chaîne du Rif, parallèle à la côte méditerranéenne, culmine au djebel Tidirhine à 2 448 m. Le massif de l'Atlas est composé de trois chaînes qui forment une sorte de grand amphithéâtre à l'intérieur duquel se trouve la Meseta, troisième région topographique. À l'ouest de l'Atlas, elle est constituée de hauts plateaux allant jusqu'à la côte, qui comportent des dépressions et sont bordés de plaines côtières. Les plaines et vallées au sud de l'Atlas s'achèvent en se fondant avec le Sahara. Le point culminant est le djebel Toubkal, qui s'élève à 4 165 m dans la chaîne du Haut-Atlas. Dans le nord, le climat est de type méditerranéen, tempéré par l'influence de la mer avec des hivers plus froids en altitude. À Essaouira, les températures annuelles moyennes varient entre 16,4 C en janvier et 22,5 C en août. À l'intérieur des terres, les hivers sont plus frais et les étés plus chauds. Ainsi, à Fès, les températures varient de 10 C en janvier, à 26,9 C en août. Dans l'Atlas, il n'est pas rare de trouver des températures inférieures à -17,8 C, et les sommets sont enneigés presque toute l'année. La saison des pluies correspond aux mois d'hiver. Les précipitations sont importantes dans le nord-ouest et plus faibles dans l'est et le sud, en particulier sur les contreforts orientaux de l'Atlas. Les précipitations annuelles moyennes varient de 955 mm à Tanger et 430 mm à Casablanca, à 280 mm à Essaouira et à 102 mm dans le Sahara.
Caractéristiques et évolutions récentes du système politique
Le système politique du Maroc est une monarchie héréditaire régie par une constitution, qui date du 9 octobre 1972, révisée par la suite en mai 1980 et en septembre 1992. Aux termes de la constitution, le monarque, qui doit être de sexe masculin, est le chef de l'Etat. Il nomme le Premier ministre et les membres du gouvernement. Il a le pouvoir d'ordonner la révision de mesures législatives et de dissoudre l'Assemblée législative. Il est également le chef des forces armées. La Chambre des députés comptait jusqu'en 1996 306 membres, élus pour six ans: 204 membres élus au suffrage direct et 102 au suffrage indirect par des représentants d'institutions locales ou professionnelles. Le système politique marocain est fondé sur le multipartisme. Les principaux partis sont l'Istiqlal (indépendance), parti nationaliste fondé en 1944, l'Union socialiste des forces de progrès (USFP), l'Organisation d'action démocratique et populaire (OADP), le Mouvement populaire constitutionnel démocratique (MPCD), parti conservateur fondé en 1959, le Rassemblement national des indépendants, parti promonarchique fondé en 1978 et l'Union constitutionnelle, fondée en 1983. Administrativement, le pays est divisé en 35 provinces dirigées par des gouverneurs nommés par le Roi et soumis au gouvernement central. A ces provinces s'ajoutent 7 préfectures urbaines. Chaque province est divisée en cercles, à leur tour divisés en circonscriptions. Plus récemment, le 13 septembre 1996, les Marocains ont adopté par référendum, à 99,56 % des votants, une nouvelle réforme constitutionnelle qui vise à instaurer un Parlement bicaméral destiné à poursuivre la démocratisation du pays. La Chambre des représentants sera désormais entièrement élue au suffrage universel. La nouvelle Chambre des conseillers, qui représentera les forces vives de la nation, sera désignée au suffrage indirect. L'opposition avait appelé à voter en faveur de la réforme.
L'agriculture au Maroc
Bien que seulement 20 % de la superficie soit cultivée, le Maroc est essentiellement un pays agricole. L'agriculture occupait, en 1995, 35 % de la population active et contribuait pour 18 % au PIB. La production est très dépendante des aléas climatiques. Ainsi, l'année 1994 s'était révélée exceptionnelle après trois années de sécheresse, mais la sécheresse prolongée de 1995 fit de nouveau craindre le pire (l'Etat a dû réduire son budget de fonctionnement de 5 %). On compte parmi les principales productions l'orge, le blé, la betterave à sucre, des graines de tournesol, le maïs, et des agrumes, raisins, haricots, légumes, olives. Le cheptel est formée par des ovins, chèvres, bovins, volailles. L'augmentation de la production agricole a entraîné, entre autres, une importante érosion des sols. 14 % des terres cultivées du Maroc sont irriguées, ce qui a pour conséquence un envasement fréquent. Des programmes, notamment de reforestation, sont mis en place dans la plupart des zones à préserver pour lutter contre l'érosion.
Situation économique actuelle
Depuis 1982, l'économie marocaine a été soumise à un ajustement structurel sévère qui produit des résultats inégalés sur le continent africain. Ce programme s'est poursuivi en 1983 par un programme d'ajustement structurel agricole l'année suivante. Cependant, en 1990, les conséquences de la crise du Golfe ont mis un terme à l'amélioration de la situation économique. Le Premier ministre a présenté, le 23 novembre 1993, un programme d'ajustement consistant en une réforme globale du système d'incitations aux investissements, des nouvelles réformes des systèmes bancaire et fiscal assorties d'une modernisation de la Bourse de Casablanca et de la création d'un marché de devises, une accélération des privatisations qui ont tendance à prendre du retard, une limitation du déficit budgétaire, ainsi que l'ouverture d'un dialogue avec les forces sociales, économiques et confessionnelles en vue de conclure un pacte économique et social. Les récentes mesures de décentralisation se situent dans ce contexte et tendent à modifier les enjeux et les contours des élections locales, en raison de la réforme globale de la fiscalité locale qu'elles ont introduit ainsi que du nouveau découpage communal qui a recomposé le profil de l'électorat.
B. Processus de décentralisation en cours
Historique, objectifs et cadre juridique
La décentralisation n'est pas une expérience nouvelle au Maroc. Dès les années 60, le pays a essayé de répondre à une pression sociale grandissante par une certaine ouverture des espaces locaux de décision et de gestion. Aux raisons de politique interne se sont ajoutées plus récemment la nécessité de répondre à la diminution des ressources budgétaires et de mener de l'avant une restructuration à plus long terme de l'économie. Dans cette perspective, les régions et les communes ont reçu le statut de collectivités territoriales, une première loi de décentralisation a été votée en 1973, et deux réformes constitutionnelles ont vu le jour en 1986 et 1992.
Fonctions, ressources et autonomie des entités décentralisées
L'ensemble de cet arsenal législatif et administratif a élargi les compétences des entités décentralisées, qui peuvent exercer des fonctions de consultation, décision, exécution, contrôle, aussi bien au niveau des provinces que des communes. Ce processus n'est pas allé cependant assez loin dans la mesure où les entités décentralisées n'ont pas reçu des ressources suffisantes pour faire face dans de conditions adéquates aux nouvelles fonctions qui leur correspondent. En outre, elles ne disposent que d'un degré modérée d'autonomie dans l'utilisation de ces ressources, étant placées sous la tutelle du Ministère de l'intérieur.
C. La décentralisation et le développement rural
Formes de la décentralisation et élaboration des politiques agricoles et de développement rural
Le processus de décentralisation en matière de développement rural a démarré lui aussi au cours des années 60 et 70 mais il semblerait qu'en absence d'un calendrier précis le processus n'ait pas vraiment été lancé, autrement que sous la forme d'une déconcentration et d'une délégation somme toute assez modérées. La dévolution aux collectivités territoriales n'a pas été plus ambitieuse; quant à la dévolution aux organisations de la société civile, elle est pratiquement inexistante. On note toutefois un programme de restructuration du Ministère de l'agriculture particulièrement actif depuis 1985, qui a privilégié le niveau intermédiaire de gouvernement dans la mesure où il a été considéré que ce niveau disposait d'une bonne couverture, des ressources humaines et des capacités de gestion absentes au niveau local. La restructuration du ministère sectoriel a permis d'essayer de nouvelles modalités d'élaboration des programmes stratégiques selon des procédures remontantes, qui ont introduit une forte différenciation des politiques nationales selon les types de production, et une différenciation plus modérée de ces politiques selon les régions. D'ailleurs, les niveaux locaux peuvent participer à l'élaboration des politiques par simple concertation et, dans certains cas, par la prise conjointe de décisions. Dans tous les cas, la coordination des interventions au niveau de la région, sans être totale, a le mérite d'exister, ne serait - ce que d'une manière partielle. Ainsi par exemple, si la prise de décisions et le financement des équipements et infrastructures ruraux sont une responsabilité exclusive du niveau national, les contrôle, suivi et évaluation de ces projets sont partagés par les niveau national, régional et même local. Les services d'appui à l'agriculture et la décentralisation La décentralisation des principaux services d'appui a l'agriculture quant à elle semble avoir réussi à introduire un véritable partage de tâches et d'acteurs, à l'exception de la formation où la définition des politiques et le financement ainsi que la fourniture du service, sont une responsabilité exclusive du niveau national et du secteur public, respectivement. En matière de vulgarisation, les politiques sont concertées entre les trois niveaux de gouvernement (national, intermédiaire et local); le financement est assuré par les deux premiers, et l'offre est partagée par le secteur public et les organisations de producteurs. Le même modèle s'applique à la recherche, sauf en ce qui concerne la définition des politiques qui est assumée exclusivement par le niveau national. La définition des politiques de crédit agricole enfin est partagée par les niveaux national et intermédiaire alors que son financement est exclusivement national et que son offre provient à la fois du secteur public et des ONG rurales. Politiques d'accompagnement, contraintes et évaluation sur le processus de décentralisation
Les politiques d'accompagnement mises en œuvre en appui à la
décentralisation concernent, d'une part, la formation aux services techniques et aux collectivités territoriales et, d'autre part, l'appui à l'organisation des producteurs. L'information sur le processus de décentralisation n'a pas été retenue comme une priorité, de même que la formation aux populations locales. De ce fait, les principales contraintes qui semblent peser sur la poursuite du processus de décentralisation sont, d'abord, l'absence de coordination entre les niveaux de gouvernement; ensuite, la faiblesse des organisations de la société civile; enfin, la faiblesse du niveau local. Néanmoins, on s'accorde à reconnaître que la décentralisation en matière de développement rural a eu un impact positif à la fois sur les infrastructures sociales (santé, habitat, éducation) et productives (chemins, irrigation, entrepôts), et sur la participation des populations. Ce qui semble se justifier non pas tant par l'ampleur et la pénétration de la décentralisation en elle-même mais bien plutôt par le contraste entre la situation actuelle avec toutes ses limitations et la situation antérieure d'excessive centralisation et d'absence de démocratie locale.
Perspectives d'avenir
Trois axes principaux paraissent décisifs à l'avenir pour donner une plus grande portée à la décentralisation au Maroc: a) renforcement de la formation aux nouvelles compétences, b) renforcement des cadres de concertation existants pour leur donner une plus grande efficacité, et c) davantage de moyens financiers aux niveaux local et intermédiaire.

Sa Majesté le roi Mohammed V
Le 18 novembre 1927, Sidi Mohammed était proclamé Sultan du Maroc alors qu'il était âgé de dix-huit ans.
Au cours de son règne, l'éducation fut son cheval de bataille. Effectivement, il ne pouvait admettre qu'une puissance étangère, minoritaire de surcroît, dicte sa conduite au peuple marocain maintenu dans l'ignorance.
Il réorganisa la fameuse Université de Karaouyine à Fès où était formé les cadres administrateurs. Durant son régne, il inaugura aussi un réseau gratuit d'écoles Coranique.

Sa Majesté le Roi Hassan II,


Né à Rabat le 9 juillet 1929. Il a reçu au Palais Royal les premiers enseignements de la science coranique.Après de brillantes études universitaires à Rabat et à Bordeaux (France), Sa Majesté le Roi obtint, en 1951, le Diplôme d'Etudes Supérieures en droit public.
Dès son plus jeune âge, Sa Majesté Hassan II évolua dans un environnement marqué par le patriotisme, l'héroïsme et la mobilisation. Son père, feu Sa Majesté Mohammed V, fit bénéficier son fils aîné d'une éducation conjugant la tradition avec la modernité et d'une formation fondée sur les valeurs arabo-islamiques et sur les
principes de la civilisation universelle.
Le 9 juillet 1957, Moulay Hassan fut proclamé officiellement Prince Héritier. Le 3 mars 1961, après le décès de Feu Sa Majesté Mohammed V, Moulay Hassan fut proclamé Roi du Maroc.Depuis son intronisation, Sa Majesté le Roi Hassan II a veillé à doter le Royaume d'institutions démocratiques représentatives au niveau national et local.
Sa Majesté Hassan II n'a cessé d'oeuvrer pour l'unification du Royaume et la consolidation de son indépendance et de son intégrité territoriale:libération de la province de Tarfaya (1958) et de la province de Sidi Ifni
(1969).Et,le 6 novembre 1975, La Marche Verte: répondant à l'appel de leur souverain, 350.000 volontaires franchissent la frontière artificielle entre le nord et le sud saharien du Royaume.
Père de famille, S.M. Hassan II ne cesse d'insuffler à ses cinq enfants la même ardeur dans l'acquisition du savoir et dans l'action en faveur de son pays et de son peuple.

Le nouveau roi du Maroc, Mohamed VI,


Près de deux millions de Marocains étaient rassemblés dans les rues de Rabat, la capitale, pour les funérailles du souverain. Les chefs d'État d'une cinquantaine de pays ont assisté aux obsèques dont le gouverneur général, Roméo Leblanc, qui représente le Canada. La plupart des dirigeants arabes, dont Yasser Arafat, ont assisté aux obsèques.
Le souverain a été inhumé dans le mausolée royal aux côtés de son père le roi Mohamed V et de son jeune frère. Quelques heures après l'annonce de sa mort, le prince héritier Sidi Mohamed a été proclamé roi du Maroc. Âgé de 35 ans, il devient Mohamed VI, nouveau souverain chérifien.
Sidi Mohammed, fils aîné du roi Hassan II du Maroc, est né le 21 août 1963 à Rabat. Sa mère était roturière et n'a jamais reçu de titre, tout au plus était-elle "mère des enfants royaux".


En 1985, il obtient son diplôme de droit à l'Université Mohammed V de Rabat. Son projet de recherche portait sur "l'Union Arabo-Africaine et la stratégie du Royaume du Maroc en terme de relations internationales."En 1987, il obtient son diplôme en sciences politiques. Afin de compléter sa formation, il effectue en novembre 1988 un stage de quelques mois à Bruxelles dans le cabinet de Jacques Delors, alors Président de la Commission Européenne. En 1993, il obtient le titre de Docteur en droit à l'Université de Nice-Sophia Antipolis pour sa thèse sur "les relations CEE-Maghreb."


Depuis 1974, il a représenté son père Hassan II (roi du Maroc de 1961 à sa mort 1999) à différentes reprises lors d'événements de portée internationale, le premier étant la cérémonie religieuse célébrée à Notre-Dame de Paris aux obsèques du Président français Georges Pompidou.

Le Roi est actuellement marié mais on attend toujours les féstivetés pour célébrer cet evenement consideré évenement de l'année. Mais vu la situation actuelle et tout ce qui se passe actuellement en Palestine les féstivetes ont été reportés a une date ultérieure non définie. le Prince Héritier Sidi Mohammed a accédé au trône le jour de la mort de son père le 23 juillet 1999 sous le nom de Mohammed VI, devenant ainsi le 18ème roi de la dynastie chérifienne depuis 1664. Son héritier au trône est son frère cadet, le Prince Moulai Rachid.

Respectant une tradition marocaine lorsqu'un nouveau monarque est intrônisé, Mohammed VI a donné son pardon le 30 juillet 1999 à 7.988 prisonniers et réduit la peine de 38.224 autres.

Le roi Hassan II avait accédé au trône en 1961. Il avait également acquis le titre de Commandeur des croyants.

Proche allié de l'Occident et comptant parmi les dirigeants modérés du monde arabe, Hassan II jouait depuis quelques années un rôle actif en faveur des efforts de paix au Proche-Orient.


Le palais royal a annoncé, dans un communiqué, le mariage du roi selon les traditions religieuses

Le souverain marocain, âgé de 38 ans, épousera Mlle Salma Bennani, fille de El Haj Abdelhamid Bennani, a précisé le palais. visitez notre dossier sur le couple de l'année Dossier
musiques
villes
langues
La musique au Maroc est très diversifiée et se compose de quatre grands groupes ou familles de musique : la musique arabe, la musique berbère (amazigh), la musique africaine et la musique internationale.

Chaque groupe est lui-même constitué de sous groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc est constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie etc.), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique « classique » arabo-andalouse, elle même composée de sous groupes de Fes, Rabat, Tetouan, Oujda (gharnati) etc et la musique Raï de la région d'Oujda.

La musique amazigh (berbère) est elle aussi divisée en sous groupes, généralement suivant les diverses régions et parlés : amazigh, tachelhit, tarifit, soussie etc. Cette musique est aussi divisée en « moderne » et « traditionnelle ».

La musique afro-marocaine, connue sous le nom de Gnaoua est propre à la région de Marrakech, Essaouira ainsi que le Sud du Maroc, les paroles sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange afro-arabe.

Enfin il existe une nouvelle génération de jeunes, qui crée une musique qui synthétise l'esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, metal, reggae, rap marocain…). Un des événements les plus importants de cette scène «underground », est le Boulevard des Jeunes Musiciens qui a lieu tous les ans à Casablanca et qui rallie la jeunesse marocaine dans un même événement culturel.
A
Agadir
Aguelmous
Agwanit
Ain Dorij
Ain Jemaa
Ait Benhaddou
Ait Ourir
Ajdir
Al-Hoceima
Amgala
Amizmiz
Arbaoua
Arfoud (ou Erfoud)
Aousserd
Asilah
Azrou

B  
Beni Mellal
Ben Slimane
Berkane
Berrechid
Bir GanBirdus
Bir Lehlou
Bou Arfa
Bou Craa (Bo Craa)
Boujdour (Cabo Bojador)
Boulemane

C
Casablanca (en arabe Dar al-Beïda) ; gentilé Beïdaoui, Casaoui, Casablancais.
Chalwa
Chefchaouen
Chemaia
Chichaoua

D  
Dakhla (Ad Dakhla, Villa Cisneros)
Dar Gueddari
Dar Kebdani
Demnate
Driouch

E  
El Hajeb
El Jadida (ancienne Mazagan)
Elkbab
El Menzel
Erfoud (ou Arfoud)
Errachidia (ancienne Ksar es-Souk)
Essaouira (ancienne Mogador)

F  
Farcia
Fès ; gentilé Fassis.
Figuig
Fnideq

G  
Guelmim
Guelmima
Guelta Zemmour
Guerguerat
Guisser

H  
Had Kourt
Hagunia

I  
Ifrane
Imilchil
Imilili
Imintanoute
Immouzer Marmoucha
Inezgane

J  
Jorf El Melha

K  
Kénitra (ancienne Port-Lyautey)
Khémisset
Khemis Zemamra (la capitale des Doukkala)
Khenichet
Khénifra
Khouribga
Ksar el-Kébir

L  
Laayoune (El Aaiún)
Lagouira (La Guéra ou Cabo Blanco)
Lalla Mimouna
Larache
Lixus

M  
Madagh
Marrakech ; gentilé Marrakchi.
Martil
Mechra Bel Ksiri
Mediek ou M'diq
Mediouna
Mehdia
Meknès ; gentilé Meknassi.
Melloussa
Midelt
Mirleft
Mohammedia (ancienne Fédala)
Moulay Bousselham
Moulay Idriss Zerhoun
M'Rirt

N  
Nador

O  
Ouarzazate
Oualidia
Ouezzane
Oujda, hab. Wajdi
Oukaimeden
Ouled Youssef

R  
Rabat (ancienne Ribat al-Fath) ; gentilé Rbati.
Ras El Ma
Rissani (Ancienne Sijilmassa)

S  
Safi
Saidia
Salé ; gentilé Slaoui, Salétains.
Sefrou
Settat ; la capitale de Chaouia.
Sidi Allal Tazi
Sidi Kacem ; gentilé Kacemi ; la capitale des Chérarda.
Sidi Slimane
Sidi Taibi
Sidi Yahya el Gharb
Skhirat
Smara (Semara)
Souq Larb'a al Gharb

T  
Taddert
Tahala
Tanger ; gentilé Tangeaoui, Tangerois.
Tan-Tan
Taourirte
Tarfaya (Cabo Juby)
Taroudannt ; gentilé Roudani.
Tata
Taza
Télouet
Temara
Tétouan
Tichla
Tifariti
Tinghir
Tinmel
Tiznit
Torres de Alcala
Tifelt

V  
Volubilis (en arabe Oualili). C'est un site archéologique d'une ville romaine importante.

Y  
Youssoufia

Z  
Zagora
Zaio
Langues au Maroc
L'arabe classique

L'arabe classique est la langue du Coran.   Il est employé dans les sphères religieuse, politique, administrative, juridique et culturelle.   On le retrouve dans l'enseignement, les médias et toutes les activités intellectuelles.   La langue arabe est une langue riche et complexe, à laquelle le livre sacré confère une dimension quasi incantatoire.

L'arabe dialectal

La langue arabe s'est implantée au Maroc par phases successives: au 7ème siècle, avec l'arrivée des troupes de Oqba Ben Nafi; au 9ème siècle, grâce aux nouveaux centres d'enseignement dont la célèbre mosquée-université Karaouiyne de Fès; aux 12e et au 13ème siècles, marqués par l`installation des tribus hilaliennes et mâaquiliennes; au 14ème siècle, par les Andalous chassés d'Espagne par la Reconquista chrétienne.   L'arabe dialectal comprend quatre parlers arabes : le premier citadin ( mdini ) , qui s'inspire de l'Andalou, se concentre dans les villes anciennes comme Fès, Rabat, Salé et Tétouan; le parler montagnard ( jebli)   est usité dans la région du Nord-Ouest et puise ses origines dans l'amazigh; le parler bédouin ( aroubi ) évolue dans les communautés des plaines atlantiques ( Gharb. Chaouïa, Doukkala, etc. ), et on le trouve aussi dans les plaines intérieures comme le Haouz de Marrakech, le Tadla et le Souss; enfin, le parler hassani   pratiqué dans certaines régions sahariennes.   L'arabe dialectal est celui que l'on parle à la maison comme dans la rue.   Il ne peut être écrit, sinon sous forme de codes libres et non figés.   C`est la langue maternelle des arabophones, celle à travers laquelle se forgent l`éducation et la culture populaire.   Étendu sur tout le territoire marocain, il unit les différentes communautés, elles-mêmes subdivisées par la variété des dialectes.   La communication avec les Arabes d`autres pays s`établit en arabe classique.

La langue amazighe :

L'amazighe est la langue la plus ancienne du Maghreb. L'arrivée des Amazighs au Maroc remonte au néolithique.   Pour les historiens, leur origine demeure sujet à controverse.   On pense qu'ils seraient autochtones, ou issus de la rive nord de la Méditerranée, ou encore originaires du sud de la péninsule arabique.   Des documents archéologiques de l`Égypte ancienne attestent l`existence de l'écriture amazighe au moins 3000 ans av.J.-C.   Aujourd`hui, on parle l`amazighe dans les régions rurales et dans les villes, notamment depuis l`exode rural des années 1970.   La langue amazighe se divise en trois dialectes: le tarifit, dans le Nord-Est; le tamazight, dans le Moyen Atlas, dans la partie septentrionale du Haut Atlas et dans la région du Sud-Est; et le tachelhit, dans la partie méridionale du Haut Atlas et la région du Sud-Ouest.

Pour plus de renseignements, consultez le site de l'Institut Royal de la Culture Amazighe : www.ircam.ma/indexfr.asp

Le français

En 1912, sous le protectorat, le français est proclamé langue officielle des institutions coloniales.   Aujourd'hui encore, la langue française reste très répandue au Maroc, notamment dans les secteurs de l'administration et de l'éducation. C'est aussi la langue que les hommes politiques utilisent à l`étranger, sauf dans les pays arabes où les échanges se font en arabe classique.   Les écoles publiques intègrent à leur programme des cours de français.   Les services et activités à caractère ludique ( cinémas,... ) ou culturel ( musées,... ) font autant appel à l'arabe classique qu'au français.   Il en est de même pour les médias, dont les journaux télévisés et radiophoniques se déroulent en deux volets.

L'espagnol

Les premiers Espagnols, des Andalous; arrivent au Maroc au 15ème siècle. En 1885, des colons s`installent dans les provinces du Sud, puis en 1912 dans les provinces du Nord.   La reprise d'Ifni et des provinces sahariennes, lors de l'Indépendance du Maroc, a entraîné la fin de la prédominance de la langue espagnole, qui est plus pratiquée dans les   régions   du nord du pays et dans le Sahara.
Retour à la page d'accueil